• Le Psittacausorus est un petit dinosaure asiatique du Crétacé dont le nom signifie « reptile perroquet » du fait du bec qui lui permettait d’attraper des tiges épaisses et de casser des fruits à enveloppe dure. Ce petit herbivore ne mesurait guère plus d’un mètre de haut pour un ou deux mètres de long, mais il est certainement issu d’une grande famille de « dinosaure à bec » d’où sortirent plus tard les Céraptosiens (les fameux herbivores à cornes).  

    Bien que se tenant parfois sur ses quatre pattes le Psittacausorus était principalement bipède, il se dressait sur ses pattes arrières pour courir plus vite et ainsi échapper à un prédateur. La découverte de nombreux squelettes accumulés laissent supposer que les Psittacausorus vivaient en grands troupeaux, peut-être de plusieurs milliers d’individus. Certaines espèces de Psittacausorus portaient sur leur queue des épines assez similaires à celles des porcs-épics actuels.

     
     
     
     

    Cet ossement trouvé en Mongolie intérieure est une tête d’humérus de

    Psittacosaurus mongoliensis.

    Les fossiles présentés ci-après sont deux fragments de colonne vertébrale composés chacun de trois vertèbres :

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    (Pièces obtenues par échange)

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    Trouvées en Argentine ces coquilles fossilisées sont celles d’œufs de Saltasaurus, un grand dinosaure herbivore vivant au Campagnien (Crétacé) il y a 75 millions d’années. Les paléontologues ont la chance de pouvoir relier avec certitude ces coquilles à cette espèce puisque des embryions ont été découvert dans certains œufs. Le Saltasaurus est un sauropode, un de ces célèbres « long cou ». Bien qu’étant considéré comme un « petit sauropode » (comparé au Diplodocus par exemple) il pouvait mesurer 12m de long et peser jusqu’à 25 tonnes ! Il avait la particularité de porter sur le dos des protubérances osseuses qui le protégeaient. Ses longues dents lui permettaient de ratisser les feuilles des branches et de cueillir les fruits. Il pouvait tendre son cou jusqu’à 6m de haut mais il était incapable de se dresser sur ses pattes arrières pour attraper les feuilles plus en hauteur.

    La zone de nidification, avec de nombreux nids espacés de quelques mètres, témoigne d’un comportement de groupe. LesSaltasaurus devaient se déplacer en troupeaux. Les œufs mesuraient environs 11 ou 12 cm de diamètre. Exceptionnellement il a été découvert des squelettes de petits Saltasaurus dans les œufs ce qui nous permet d’assimiler directement les coquilles d’œuf à cette espèce.


     

    Pour en savoir plus, n'hésitez à visionner le documentaire

    "Les oeufs d'Alpha"

     

     

       

     (Pièces obtenues par échange)


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    Trouvée dans les Bouches-du-Rhône, cette modeste coquille d’œuf de 4mm est une pièce rare puisqu’il s’agit des derniers vestiges d’un œuf de théropode. Un dinosaure carnivore bipède vivant dans le Sud de la France au Crétacé, il y a environ 72 millions d'années...

    Il est attribué à Pyroraptor (« Voleur de feu » car ce dinosaure a été découvert près du Mont Olympe en Province, juste après un incendie de forêt). Ce raptor devait peser une trentaine de kilos pour 60cm de haut et 1,6m de long. Ces petites dimensions ne doivent pas faire oublier qu’il demeurait un redoutable prédateur, très rapide, très agile et chassant certainement en meute. On suppose que les petits mammifères étaient sa proie de prédilection.

    Suite à la découverte du fossile d’un dinosaure proche du raptor portant du duvet, il fut supposé que Pyroraptor pouvait peut-être lui aussi porter du duvet ou des plumes, comme beaucoup de dinosaures trouvés en Chine ces dernières années.

     
     
     
     
    Visionnez la reconstitution du Pyroraptor:
     

     

     

     

    Et le docu-fiction "Les voyages de Pod":

     

     

    (pièce obtenue par échange)

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  • Il y a plus de 70 millions d'années en France...
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    Espèce: Cairanoolithus Dughii
    Origine: Bouches-du-Rhône (13), Rousset-sur-Arc
    Datation: Crétacé, Campagnien supérieur (-71 Ma)
     
     
     
     
     
    Espèce: Megaloolithus Aureliensis
    Origine: Bouches-de-Rhône (13), Rousset-sur-Arc
    Datation: Crétacé, Campagnien inférieur (-76 Ma)
     
     
    Les Bouches-du-Rhône, dans le Sud de la France offrent de précieux affleurements du Crétacé. Dans ce paysage ocre resurgissent ça et là quelques vestiges de cet ordre qui régna sur la Terre: les dinosaures ! Quelques coquilles, parfois un oeuf entier, exceptionnellement un nid... En cet endroit, il y a plus de 70 millions d'années, de grands troupeaux d'herbivores sont venus assurer leur descendance...
    Seuls les fossiles témoignent de ce monde disparu...
     
    sans titreSi différentes espèces ont été différencié, Cairanoolithus et Megaloolithus, il n'a pas encore été possible de rapprocher ces oeufs de squelettes. Cependant, par comparaison, on rapproche souvent les oeufs de Megaloolithus à ceux d'un grand sauropode: le Titanosaure. Megaloolithus est actuellement assimilé à Hypselosaurus, mais à des spécimens de petite taille. En effet les terrains livrant ces coquilles se trouvaient dans ce qu’on appelle l’isthme de la Durance : un petit îlot du Crétacé. Il est fréquent que des espèces animales soient plus petites dans un environnement insulaire (manque de ressources, nourriture…). On aurait donc eu de petits sauropodes avec des œufs peu épais.
     
     
     
     
    Pièces obtenues par échange.

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  • Si le Crétacé est connu du grand public pour être "l'ère des dinosaures", ces derniers sont loin de représenter toute la diversité faunique dont regorgeait notre planète. Si l'évolution et les catastrophes naturelles ont à jamais transformé ce monde, certaines espèces ont extérieurement peu changé et nous paraissent bien familières...
     
     
     
     
     
    Espèce: pince de Callianassa Cenomanensis 
    Origine: Ouest français (impécision volontaire)
    Dimension: 4 cm
    Datation: Cénomanien inférieur (90 Ma)
     
     
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    Pièce obtenue par échange.

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    Espèce: Dent de Spinosaurus aegypticus ou de crocodile

    Taille : 4,9 cm.

    Datation: Crétacé moyen, 95 Ma.

    Origine: Maroc



            Cette pointe de dent qui atteint déjà presque 5cm a appartenu à un grand reptile du Crétacé. Il est très difficile de déterminer s'il s'agit d'une dent de dinosaure (Spinosaure) ou de l'un des grands crocodiles qui lui sont contemporains. En effet les deux espèces ont une dentition très proche, certainement explicable par un même régime alimentaire piscivore. Le crocodile et le Spinosaure devaient se nourrir en grande partie de poissons qu'ils attrapaient grâce à leur long et fin museau équipé de nombreuses dents coniques permettant de harponner leurs proies. Les longues griffes du Spinosaures, outres le fait d'être de redoutables armes de défense, devaient également lui permettre de sortir les poissons comme le font les ours de nos jours. Confirmant cette théorie des écailles de Lepidotes ont été retrouvé dans la région stomacale de Baryonyx walkeri (famille des Spinosaures). Bien sûr ils devaient également être très opportunistes et donc varier leur régime alimentaire au grès des opportunités. Ainsi a-t-on retrouvé une dent de Spinosaure dans une vertèbre de Ptérausore (reptile volant) et même les restes d'un jeune Iguanodon (dinosaure herbivore) dans la région stomacale...


          Il fut longtemps coutume de différencier dents de crocodiliens et dents de Spinosaures en analysant les cannelures de la dent. Une cannelure parallèle à la courbure de la dent désignant un Spinosaure, une perpendiculaire désignant un crocodile.

    De nos jours ce procédé tend à être remis en cause par la découverte de mâchoires de Spinosaures dont la dentition se rapproche plus de ce que qu'on considérait jusqu'alors comme du crocodile.

    Tout n'est pas encore certain à 100% en paléontologie, aussi préférons nous donc laisser les deux interprétations possibles pour cette dent.


    (pièce obtenue par échange)


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    Espèce: Dent de Mosasaure (4cm) , Prognathodon. sp
    Datation: Crétacé, Maastrichien, -75/-65 Ma
    Origine: Maroc

     
    Le Mosasaure est un reptile marin ayant vécu à la fin du Crétacé. Pouvant atteindre près d'une vingtaine de mètres pour les plus grands spécimens connus le Mosasaure se nourrissait principalement de céphalopodes (ammonites...) mais également de poissons voire d'autres reptiles...



    Histoire d'une découverte exceptionnelle

     

     

    Cette espèce fut découverte dans une carrière de calcaire de la Meuse en 1780. Appelé sur place, le docteur Hoffman interprète le crâne découvert comme les vestiges d'un animal très ancien certainement proche des crocodiles. D'autres érudits se penchent sur la pièce interprétée comme une sorte de cachalot ou de dauphin.
    Suite à un procès le chanoine Goding, propriétaire du terrain, s'accapare du mystérieux squelette que l'on dénomme alors « le grand animal de Maastricht ».
    Lors de la prise de la ville par l'armée française en 1794 la maison du chanoine aurait été épargnée par les bombardements et une récompense de 600 bouteilles de vin à celui qui retrouvera le crâne !
    Déniché, le fossile est envoyé à Paris, au Museum d'histoire naturelle, où Cuvier l'étudie. L'éminent scientifique français soulève la polémique en déclarant qu'il existe des espèces ayant aujourd'hui totalement disparues, pour lui ce crâne est une preuve de plus. Il affirme que ce crâne est proche de celui des varans et que, la gangue étant d'origine marine, il ne peut s'agir que d'un grand reptile marin aujourd'hui disparu !
    Le paléontologue anglais Corrybeare fini par le nommer « Mosasaurus », entendez «Lézard de la Meuse ».


    (Pièce acquise)


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    Origine : Faissault, Ardennes (08).

    Espèce(s) :    Ammonite, Douvilleiceras.

    Datation : Crétacé, Albien inférieur -99 / -112 Ma.


    Pièce obtenue par échange.


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    Présentation

     

     

    Crétacé, dernière période du mésozoïque, allant de - 140 millions à - 65 millions d'années (Ma).

     

    Le terme de crétacé fait allusion à l'abondance de strates de craie (du latin creta) déposées au cours de la dernière partie de cette période en Angleterre et en France, présentes aujourd'hui près de Douvres notamment.

     

    2  

    Activité géologique du crétacé

     

    La dislocation de la Pangée à partir du début du mésozoïque a engendré deux supercontinents : la Laurasie et le Gondwana, entre lesquels s'étendait une vaste mer, la Téthys, dont la Méditerranée est un vestige. Pendant le crétacé, la plaque continentale africaine se détache du Gondwana et dérive vers le nord, soumettant les sédiments de la Téthys à des forces compressives puissantes. Ce processus marque les débuts de l’orogenèse des Alpes. Pendant ce temps, le sud de l'océan Atlantique nouvellement créé s'élargit, accentuant la séparation entre l'Afrique et l'Amérique du Sud. Plus à l'est, l'Inde, dégagée définitivement du Gondwana, dérive vers le nord, poussant et plissant devant elle les sédiments de la Téthys orientale en des rides qui donneront naissance à l'Himalaya. L'Antarctique et l'Australie, encore soudés, dérivent vers le sud et l'ouest.

     

    Le mouvement de l'Amérique du Nord vers l'ouest provoque le soulèvement des montagnes Rocheuses et de la Sierra Nevada en Californie. Comme la surrection des montagnes Rocheuses bloque à l'ouest le drainage de la mer du crétacé inférieur, l’intérieur des terres de la partie occidentale de l'Amérique du Nord se transforme en une vaste plaine marécageuse. Au crétacé supérieur, cette région est recouverte par une mer s’ouvrant au sud sur l’Atlantique. À l'est, les sédiments produits par l'érosion des Appalaches forment la plaine côtière atlantique.

     

     

     

     

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    Climat et flore

     

    Pendant le crétacé supérieur, le niveau de la mer monte de plus de 200 m, inondant environ un tiers des terres actuelles. L’Europe, l’Afrique et une partie de l’Amérique du Nord sont des archipels. La chaleur du Soleil peut ainsi être diffusée vers les pôles par les courants océaniques. Le climat mondial devient chaud, doux, avec des pôles sans glace. La température de l'eau dans l'Arctique est de l'ordre de 14 C ou plus.

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    Les fougères et les cycas poussant au crétacé sous les latitudes arctiques sont similaires aux plantes poussant aujourd'hui dans les forêts subtropicales humides. Au milieu du crétacé, certaines plantes abondantes au jurassique, comme les bennettitales, s'éteignent. Au contraire, les angiospermes (plantes à fleurs) commencent à se diversifier, si bien que vers la fin du crétacé, la flore apparaît déjà en partie semblable à celle d'aujourd'hui, avec le développement des grands arbres à feuilles caduques (chêne, hêtre, érable, magnolia, laurier).

     

    4  

    Faune

     

    La vie marine du crétacé est extrêmement riche. D’immenses récifs de coraux modernes et de rudistes (des mollusques bivalves possédant une valve en forme de boîte conique et une autre servant de « couvercle ») s’étendent dans les mers chaudes et peu profondes en bordure des continents. Ils abritent de nombreuses espèces d’oursins, de gastéropodes carnivores et de crustacés. Des bancs de poissons osseux modernes (téléostéens) sont chassés par des requins très proches des formes actuelles et par différents groupes de reptiles marins (plésiosaures et ichtyosaures, auxquels succéderont les mosasaures au crétacé supérieur).

     

    Comme au jurassique, les continents du crétacé subissent la domination écologique des reptiles archosauriens (dinosaures, crocodiles et ptérosaures). Ces derniers doivent toutefois partager l’espace aérien avec les oiseaux, toujours plus diversifiés.

     

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    L’expansion des plantes à fleurs s’accompagne d’une très importante diversification des insectes. Les mammifères du crétacé sont beaucoup plus variés que ceux du jurassique, mais la plupart restent de très petite taille et continuent de mener une existence nocturne. Un groupe de végétariens analogues à des rongeurs (les multituberculés) apparaît, de même que les premiers mammifères modernes (marsupiaux et placentaires).

     
     
    5  

    Extinctions

     

    La fin du crétacé est marquée par une série d’extinctions qui concerne au total 75 p. 100 des espèces de l’époque. Dans les mers, de nombreux groupes de mollusques marins (bélemnites, ammonites, rudistes), de micro-organismes du plancton et de grands reptiles disparaissent. Sur la terre ferme, les dinosaures et les ptérosaures s’éteignent également. Selon la théorie généralement admise, cette extinction trouve son origine dans la collision d’un astéroïde avec la Terre il y a 65 millions d'années.

     

    En se désagrégeant, il aurait envoyé assez de poussière dans l'atmosphère pour réduire les radiations solaires et les températures dans le monde entier, détruisant les algues, la végétation et les petits animaux dont les gros reptiles dépendaient pour se nourrir.

     

     

    Source: http://fr.encarta.msn.com/encyclopedia_761578508/cr%C3%A9tac%C3%A9.html


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    Origine : Amberre (Vienne, 86)

    Estpèce:  Dent de requin, Squalicorax falcatus.

    Datation : Crétacé supérieur, cenomanien, (environ -99 à -93 Ma)

     

     

     


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