• Origine : Saint-Laurent-de-Lin (37330 – Indre-et-Loire)

    Espèce(s) : Pecten subarcuatus<o:p></o:p>

    Datation: Miocène moyen  (environ 15 millions d'années)

     

     


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    Origine : Saint-Laurent-de-Lin (37330 – Indre-et-Loire)

    Espèce(s) : Anadara turonica (arches tourangelles)

    Datation : Miocène moyen  (environ 15 millions d'années)


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  • Origine : Saint-Laurent-de-Lin (37330 – Indre-et-Loire)

    Espèce(s) : fond marin avec coquillages et corail

    Datation : Miocène moyen  (environ 15 millions d'années)

     


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  • Origine : Saint-Laurent-de-Lin (37330 – Indre-et-Loire)

    Espèce(s) : fond marin avec coquillages et corail

    Datation : Miocène moyen  (environ 15 millions d'années)

     


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    Origine : Saint-Laurent-de-Lin (37330 – Indre-et-Loire)

    Espèce(s) : fond marin avec coquillages et corail

    Datation : Miocène moyen  (environ 15 millions d'années)

     

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  • Origine : Le Quiou (22630 Côtes-d'Armor, Bretagne)

    Espèce(s) : coraux a droite et briozoaire a gauche

    Datation : Miocène (23,5 MA à 5,3 MA)

     


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  • Origine : Le Quiou (22630 Côtes-d'Armor, Bretagne)

    Espèce(s) : Corail

    Datation : Miocène (23,5 MA à 5,3 MA)

     


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  • Origine : Le Quiou (22630 Côtes-d'Armor, Bretagne)

    Espèce(s) : Coraux

    Datation : Miocène (23,5 MA à 5,3 MA)

     


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  • Origine : Le Quiou (22630 Côtes-d'Armor, Bretagne)

    Espèce(s) : Moule interne de gastéropode ?

    Datation : Miocène (23,5 MA à 5,3 MA)

     


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  • Origine : Le Quiou (22630 Côtes-d'Armor, Bretagne)

    Espèce(s) : Chlamys

    Datation : Miocène (23,5 MA à 5,3 MA)

     


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  • Origine : Le Quiou (22630 Côtes-d'Armor, Bretagne)

    Espèce(s) : Coraux

    Datation : Miocène (23,5 MA à 5,3 MA)

     


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  • Origine : Le Quiou (22630 Côtes-d'Armor, Bretagne)

    Espèce(s) : radioles d’oursins 

    Datation : Miocène (23,5 MA à 5,3 MA)

     

     

     


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  • Origine : Le Quiou (22630 Côtes-d'Armor, Bretagne)

    Espèce(s) : huitre

    Datation : Miocène (23,5 MA à 5,3 MA)

     

     


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  • Origine : Le Quiou (22630 Côtes-d'Armor, Bretagne)

    Espèce(s) : Coraux

    Datation: Miocène (23,5 MA à 5,3 MA)


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  • Origine : Le Quiou (22630 Côtes-d'Armor, Bretagne)

    Espèce(s) : Balanus tintinabulum 

    Datation : Miocène (23,5 MA à 5,3 MA)

     

     


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  • Origine : Le Quiou (22630 Côtes-d'Armor, Bretagne)

    Espèce(s) : morceaux de scutelles ou amphiopes

    Datation : Miocène (23,5 MA à 5,3 MA)

     

     


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  • Origine : Le Quiou (22630 Côtes-d'Armor, Bretagne)

    Espèce(s) : Corail

    Datation: Miocène (23,5 MA

    à 5,3 MA)


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  • Le Miocène est la première époque du Néogène et la quatrième de l’ère Cénozoïque. Elle s’étend de 23,03 ± 0,05 à 5,332 ± 0,005 millions d’années, est suivie par le Pliocène et précédée par l’Oligocène. Elle a été nommée ainsi par Charles Lyell à partir du grec μείων (meioon, moins) et καινός (kainos, nouveau), moins récent car cette période comporte moins d’invertébrés marins modernes que le Pliocène.<o:p></o:p>

    Ses bornes ne sont pas identifiées à un évènement global mais plutôt au refroidissement continu depuis l’Oligocène qui se poursuivra pendant le Pliocène.<o:p></o:p>

    <o:p> 


    </o:p>

    Subdivisions [modifier]<o:p></o:p>

    Les subdivisions du Miocène sont définies par les abondances relatives de foraminifères et de nanofossiles calcaires.<o:p></o:p>

    Miocène supérieur<o:p></o:p>

     

      Messinien<o:p></o:p>

    (7,246 ± 0,005 à 5,332 ± 0,005 Ma)<o:p></o:p>

      Tortonien<o:p></o:p>

    (11,608 ± 0,005 à 7,246 ± 0,005 Ma)<o:p></o:p>

    Miocène moyen<o:p></o:p>

     

      Serravallien<o:p></o:p>

    (13,65 ± 0,05 à 11,608 ± 0,005 Ma)<o:p></o:p>

      Langhien<o:p></o:p>

    (15,97 ± 0,05 à 13,65 ± 0,05 Ma)<o:p></o:p>

    Miocène inférieur<o:p></o:p>

     

      Burdigalien<o:p></o:p>

    (20,43 ± 0,05 à 15,97 ± 0,05 Ma)<o:p></o:p>

      Aquitanien<o:p></o:p>

    (23,03 ± 0,05 à 20,43 ± 0,05 Ma)<o:p></o:p>



    Paléogéographie <o:p></o:p>

    Les continents ont poursuivi leur mise en place. La principale différence avec la géographie actuelle est la séparation de l’Amérique du Nord avec l’Amérique du Sud. L’Amérique du Sud se rapproche de la zone de subduction ouest de l’océan Pacifique provoquant l’élévation de la cordillère des Andes et l’extension vers le sud de la péninsule mésoaméricaine.<o:p></o:p>

    Les montagnes jeunes du nord-ouest de l’Amérique et en Europe ont continué leur formation. Les dépôts datant du miocène sont communs partout dans le monde. Les affleurements marins se retrouvent dans des zones proches des côtes modernes.<o:p></o:p>

    La plaque indienne continue sa collision avec l’Asie, l’Himalaya continue son élévation, processus encore en cours de nos jours. La mer Téthys finit de disparaître pour laisser la place à la Méditerranée, vers la fin du Miocène le détroit de Gibraltar se ferme et la Méditerranée s’assèche, épisode qui marque la crise de salinité messinienne. Cet épisode se termine au début du Pliocène par l’ouverture du détroit de Gibraltar.<o:p></o:p>

    Le climat devient plus sec durant le Miocène, la température baisse et l’humidité de l’air diminue, l’Australie devient semi-aride.

    <o:p></o:p>

    Vie

     <o:p></o:p>

    Flore <o:p></o:p>

    Les forêts tropicales africainnes régressent en laissant la place à des savanes, les graminées se diversifient. De nouvelles espèces capables d’assimiler plus efficacement le dioxyde de carbone apparaissent.<o:p></o:p>

    Durant une partie au moins du Miocène (de - 10 à - 11 millions d’années avant nos jours) le sahara était au moins localement couvert de forêts humides. Ceci a été confirmé par la découverte de millier de dents de petits mammifères trouvées dans des pelotes de régurgitation de rapaces. (Ces dents appartenaient notamment à une dizaine d'espèces de lémuriens qui vivaient dans les arbres et elles étaient accompagnées de restes de grenouilles, de petits reptiles (proche des caméléons) et de rongeurs . Ces restes évoquent un milieu enforesté et humide (500 mm à 1200 mm d’eau:an) avec des clairières assez grandes et nombreuses pour que s'y développent de petits rongeurs. Martin Pickford pense que cette forêt a commencé à reculer il y a 10 millions d’années avec l’extension de la calotte arctique (fin du Miocène) qui aurait induit une aridification de cette zone avant que - vers -7 millions d’années environ - les forêts humides ne se recentrent entre les tropiques vers l’équateur, alors que l’Egypte entamait elle aussi une phase d'aridification.<o:p></o:p>

    Faune

     

     <o:p></o:p>

     

    Les faunes marine et terrestre sont quasiment modernes bien que les mammifères marins soient moins nombreux qu’actuellement. On peut reconnaître des loups, chevaux, castors, cerfs, chameaux, corbeaux, canards, hiboux, baleines vivant à cette époque.<o:p></o:p>

    Toutes ou presque toutes les familles d’oiseaux existent à la fin du Miocène. Les quelques oiseaux fossiles post Miocène qui ne peuvent être placés dans la classification sont simplement trop abîmés plutôt qu’équivoques dans leurs caractères. Les oiseaux marins atteignent leur plus grande diversité durant le Miocène.

     

    <o:p></o:p>

     

    Les algues brunes appelés Kelp prolifèrent, supportant ainsi de nouvelles espèces, des loutres de mer, des poissons et des invertébrés. Les requins modernes apparaissant ainsi que les megalodons. Les cétacés se diversifient, avec entre autres l’apparition des cachalots et l’évolution de dauphins, baleines et marsouins, leur ancêtre, les Archaeoceti, disparaissent. les Pinnipèdes évoluent vers des formes plus adaptées à un environnement aquatique.<o:p></o:p>

    Seules l’Amérique du Sud et l’Australie, tout deux isolés, présentent des faunes différenciées.

     

     

    <o:p></o:p>

    Homonidés<o:p></o:p>

    Plus de 100 espèces d’hominidés existent durant le Miocène. C’est durant cette période que la lignée humaine et la lignée des chimpanzés et autres grands singes se séparent. Le plus ancien fossile de la lignée humaine, le fossile Toumaï (Sahelanthropus tchadensis), est daté d’environ 7 millions d’années. La classification de Toumaï comme ancêtre de la lignée humaine ne fait pas l’unanimité chez les spécialistes, dans ce cas Toumaï serait seulement très proche de la séparation de la lignée des grands singes actuels et des homininés sans être un ancêtre de l’homme moderne. Les analyses moléculaires montrent que la séparation de ces deux lignées remonte entre 5 et 14 millions d’années.

     

     

     

     

    Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Mioc%C3%A8ne

     

     

     

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